Après avoir sauvé Julian d’une condamnation à mort, Lena et ses amis regagnent la Nature. Mais celle-ci n’est plus un lieu sûr, des rebellions ont éclaté partout dans le pays et les Régulateurs sont postés à la frontière, à l’affût de toute transgression. Le gouvernement ne peut plus nier l’existence des Invalides et la menace qu’ils représentent. Tandis que Lena mène la Résistance prenant chaque fois plus de risques, sa meilleure amie Hana vit une vie sans amour au bras du jeune maire de Portland… Leurs récits se déroulent en parallèle, leurs voix alternent : quand les deux amies se retrouveront-elles ?
Hachette Black Moon
414 pages ; 16€
Publié le 13 mars 2013
A ne surtout pas lire si vous n’avez pas lu le tome 2 !
Normalement je ne le précise jamais car cela va de soi, mais au cas où…
Alors que j’avançais dans ma lecture, je me disais que ce tome était
effectivement le moins intense des trois, qu’il était moins prenant que les
précédents, et que si je le prenais indépendamment des autres, ce ne serait pas
un coup de cœur. Puis je suis arrivée à la fin, le cœur battant à 100 à l’heure,
le souffle presque coupée. Et je me suis dit que ressentir ce genre de choses
ne pouvait pas être un signe de déception.
La fin du 2 m’avait rendue complètement folle, je vous l’avoue sans
aucune gêne… en même temps, il y avait de quoi ! Du coup j’étais à la fois
très impatiente de commencer ce dernier livre, et à la fois très inquiète.
Inquiète de ce que j’allais y trouver, de ce que j’allais en penser, etc… mais j’ai
rapidement retrouvé ce qui me plaisait tant dans cette saga, à commencer par l’écriture
de Lauren Oliver. Sa plume est toujours aussi juste et belle. Les émotions qu’elle
nous fait parvenir sont fortes et même si le récit ne croule pas sous les actions,
il a su capter mon intérêt du début jusqu’à la fin.
On retrouve Lena quelques jours après qu’Alex soit revenu. Cette
réapparition la laisse toute confuse, perdue dans ses propres sentiments, et
qui peut l’en blâmer ? Pendant des mois elle a appris à laisser son passé
de côté et voici qu’il refait surface, sans crier gare. Il y a de quoi perdre
la tête. Le triangle amoureux est donc ici plus présent que jamais, sans pour
autant tomber dans la démesure et dans le mélodrame. Il y a d’autres choses à
penser, d’autres choses plus importantes. Il y a des batailles à gagner, une
guerre à mener. La tension s’accroît au fur et à mesure qu’on approche de la
fin, les combats se font nombreux. L’univers que nous a dépeint Lauren Oliver
dans sa merveilleuse trilogie est ici à son apothéose, plus noir que jamais,
plus intense. Et avec du recul, je me rends compte que ce tome, que je
considérais comme moins passionnant, est peut-être le plus éprouvant.
La particularité de ce tome réside dans le fait qu’en plus du point de
vue de Lena, nous pouvons suivre celui d’Hana, sa meilleure amie. Ou son
ancienne meilleure amie. Celle-ci a été guérie et s’apprête à épouser Fred, l’un
des personnages les plus importants de la ville. Voir l’histoire de son côté
nous permet de suivre ce qui se passe en dehors de la Nature et apporte une
certaine dynamique à l’intrigue, qui en devient alors plus rythmée. Surtout à
la fin, où les chapitres s’enchaînent de plus en plus vite, nous faisant
tourner les pages avec de plus en plus de ferveur. D’autant plus que j’ai beaucoup
aimé suivre ce personnage et découvrir avec elle ce qu’était devenu Portland.
Ce livre est plein de nostalgie, de moments difficiles, de doutes, mais
aussi d’espoir et d’amour. Je me suis sentie oppressée tout au long de ma
lecture, et plus encore à l’approche de la fin, que j’attendais autant que je
redoutais. Finalement, elle m’a donné envie de crier, de pleurer, de rire, de
sauter partout. J’ignorais vraiment à quoi m’attendre, je n’avais absolument
aucune idée de la façon dont tout allait se terminer. Et après l’avoir lu, je
comprends certains avis. Je comprends que certaines personnes aient un goût d’inachevé
dans la bouche. Je comprends la confusion qu’elle a engendrée. Mais après
réflexion… je me rends compte qu’il n’y a pas de conclusion plus parfaite à
cette trilogie. Elle est évasive, mais juste. Si tout avait été réglé et que
toutes les questions avaient été élucidées, ça aurait été « trop ».
Beaucoup trop. Là, c’est pile ce qu’il faut, à mon avis. Et très sincèrement, j’ai
refermé le livre dans un état presque fébrile, aussi heureuse que triste…
Je suis bien consciente que mon avis n’est pas vraiment très
équilibré. Je vous disais au début que je le considérais comme le moins bon des
trois et au final, je suis incapable de vous dire ce qui a bien pu me gêner,
car j’en ressors toute bouleversée. Ce qu’il faut savoir, c’est que tout n’est
pas parfait. Mais que cette trilogie est sublime. Sublime, poignante, et
merveilleuse. Ça me fait un drôle d’effet de quitter les personnages, et de me
dire que c’est fini… mais je le fais sans regret, réellement ravie d’avoir vécu
tant de belles émotions avec eux.
Le mot de la fin ? Vraiment dommage que le pilot pour la série ait
été refusé par la FOX… surtout que le casting avait vraiment l’air impliqué
dans le projet. Espérons qu’une seconde chance nous permette de redécouvrir l’univers
de Delirium à l’écran !
Lena a découvert avec Alex ce sentiment interdit qu’est l’amour. Ensemble ils se sont enfuis, déterminés à gagner la Nature pour vivre leur passion. Mais seule Lena est parvenue à franchir la frontière. Sans savoir si Alex est encore vivant. Aujourd’hui Lena a rejoint la résistance. Elle se voit confier une mission qui pourrait bien lui coûter la vie. Mais une nouvelle rencontre vient remettre en question tous ses principes. Se battre pour avoir le droit d’aimer : cela a-t-il vraiment un sens ? Imaginez qu’on vous prive de tout sentiment. Que la liberté ne soit plus qu’un vieux souvenir dénué de sens. Jusqu’où iriez-vous pour garder le droit d’aimer ?
Hachette Black Moon
456 pages ; 16€
Publié le 01 mars 2012
Si vous avez lu mes chroniques sur Le dernier jour de ma vie et sur le premier tome de Delirium, vous savez à quel point j'aime Lauren Oliver et à quel point j'étais impatiente de découvrir Pandemonium. C'est maintenant chose faite et encore une fois, je suis ressortie de ma lecture dans un état pas croyable, à mi-chemin entre l'hystérie et la crise cardiaque... ^^
Dans ce tome, on retrouve une Lena bien différente que celle qu'on avait laissée. Les chapitres alternent entre l'avant et le maintenant, deux périodes majeures dans l'histoire de Lena. Dans la partie passée, on découvre ce qui lui est arrivé juste après la fin de Delirium. On fait la connaissance de nouveaux personnages, on découvre la Résistance, la vie dans la Nature et la naissance de la nouvelle Lena, plus endurcie que l'ancienne, aux émotions plus intenses mais au cœur brisé. Dans la partie présente, on la découvre sous une nouvelle identité, chargée d'une mission, essayant de se détacher un maximum de ses souvenirs et de son ancienne vie.
Le livre est ainsi constitué et même si c'est une façon de faire très intéressante, c'est aussi très, très frustrant. La plupart des chapitres ont une fin telle qu'on ne peut plus s'arrêter de lire, et les heures défilent sans qu'on ne s'en rende compte tant on est absorbé dans l'histoire. C'est ce qui m'est arrivé, et ça m'a vraiment surprise car avec tout le boulot que j'avais à faire... je n'avais pas prévu de lire autant et de prendre autant de retard ! Mais c'est aussi une excellente chose car ça m'a permis de vraiment rentrer dans le bouquin et de complètement m'immerger dans l'univers de cette magnifique trilogie. La plume de Lauren est toujours aussi exquise et intense et mon cœur a fait des montagnes russes tout au long de ma lecture.
Que dire de plus ? Je n'ai pas envie de citer les noms des personnages car je ne veux rien vous révéler de plus que ce que dit le résumé. Ce tome est très différent du premier mais il reste bien dans la ligné du premier, à savoir aussi beau, dur et émouvant. Les nouveaux personnages sont très intéressants et attachants, ils apportent une nouvelle dynamique à l'histoire et, si c'était une chose que je redoutais beaucoup, ça m'a finalement conquise. D'ailleurs, c'est un peu ce que je retiens du livre : j'avais peur d'être déçue, je ne l'ai pas été, mais d'un côté... toute l'histoire se retrouve un peu bouleversée. Mais la tension monte, l'action se développe,... et Lauren mène vraiment sa trilogie à la perfection. Je lui fais totalement confiance pour mettre notre cœur sans dessus dessous dans la suite et fin, que j'attends d'ailleurs avec une énoooorme impatiente tant la fin est horrible. Si les dernières lignes de Delirium m'ont brisé le cœur, les dernières lignes de Pandemonium m'ont fait hurler... et à l'heure actuelle j'ignore encore si c'est de bonheur, de frustration, de colère ou de tristesse... ! C'est pour vous dire à quel point c'est fort ;)
Le mot de la fin ? Coup de cœur, encore et toujours, pour ce très beau tome, aussi poignant que merveilleux. Et merci à Lauren Oliver de me rendre folle avec ses mots et les péripéties de ses romans...!
Livre lu en lecture commune avec Audrey, pour voir son avis c'est par là :)
J'ai eu la chance d'assister à la séance de dédicaces de Lauren Oliver à Toulouse, à la librairie Gibert Joseph (au passage c'est une super librairie, je reviendrais beaucoup plus souvent ^^).
Pour mon plus grand plaisir j'ai pu arrivé avant 15 heures à la librairie (merci au prof de psycho d'avoir autorisé les sorties au bout de vingt minutes ^^). J'y ai rejoins Jennifer, Aurélie, Tess, Laetitia et Louis, des personnes très sympa que j'ai pris beaucoup de plaisir à rencontrer :)
avec Jennifer et Laetitia
Puis Lauren est arrivée avec Isabel V. de Black Moon pour la dédicace. Très souriantes elles nous ont salué puis Lauren s'est installée et a attendu qu'on vienne à elle... ce qu'on a mis du temps à faire, car personne n'osait se lancer (pourtant elle mord pas ! enfin... elle fait quand même de la boxe :P).
Lauren est vraiment quelqu'un d'adorable. On a chacun eu notre petit moment en « tête à tête » si je puis dire, où on a pu lui faire signer notre roman et discuter un peu avec elle et j'ai été assez surprise (et contente :P) de voir qu'elle se souvenait de moi (je l'avais contacté par mail et on avait pu échanger un peu). J'ai eu droit à deux dédicaces et ses mots m'ont vraiment, vraiment fait plaisir ! Je lui ai dis que son roman était un réel coup de cœur pour moi et que j'avais pleuré à la fin, et elle a eu l'air très touchée. Voici ma photo avec elle et quelques autres prises sur le vif (merci Jennifer !) :
Elle nous a lu le premier chapitre de Delirium (elles n'avaient pas Le dernier jour de ma vie sur elles) et nous a dit qu'elle s'était inspirée d'une phrase de son auteur favoris, Gabriel García Márquez, pour l'histoire. Je n'ai pas retenu la phrase exacte mais en gros, ça disait que les grands romans ne tournaient qu'autour de deux thèmes : l'amour et la mort. Le dernier jour de ma vie parlait déjà de la mort, donc il lui restait l'amour. L'idée de l'amour considéré comme une maladie s'est imposée à elle à la vue d'un reportage sur la grippe. En voyant que tout le monde en faisait toute une montagne, elle s'est dit que les gens s'affolaient pour pas grand chose et considéraient tout comme une maladie grave... bref, je vous laisse deviné à quoi ces pensées ont abouti (à Delirium ^^) ! Voici la vidéo de sa lecture :
Par contre, impossible de lui soutirer des infos sur la suite ! Enfin... impossible est un mot fort, car on a quand même eu quelques scoops : on saura ce qui est arrivé à Alex dans... la dernière ligne du tome 2 ! celui ci se passant dans un décor tout autre que Delirium et en deux temps, si j'ai bien compris (rah c'est sadique ! mais on aime ça, lol). En plus, Lauren n'est pas vraiment adepte des fins heureuses... et Le dernier jour de ma vie a apparemment des chances de me faire pleurer. Ça promet... lol.
Au cours des questions / réponses on a appris quelques petites choses sur Lauren. Le plus incroyable concerne son rythme d'écriture : elle écrit 1000 mots par jour ! Ni plus ni moins et ce n'importe où, par exemple dans le taxi ou même en mangeant, sur son BlackBerry (qui contenait d'ailleurs le tome 3 qu'elle écrit actuellement... elle nous l'a montré mais désolée, pas lu, mdr). On a aussi parlé des futures adaptations cinématographiques de Before I fall (Le dernier jour de ma vie) et de Delirium. Les droits ont été racheté par la Fox et Lauren nous a avoué avoir une totale confiance en eux. Elle est consciente que certaines choses seront changées mais pense qu'il faut le prendre avec détachement : son roman c'est son travail, mais le film sera le travail d'autres personnes et c'est normal qu'ils remanient certains points pour aboutir à une adaptation digne de ce nom. Elle a d'ailleurs lu le script de Before I fall, et il l'a fait pleuré... donc en gros, on est dans de beaux draps ! lol. On est aussi tous tombés d'accord sur le fait qu'on voulait pas de Justin Bieber dans Delirium et surtout pas pour Alex... mdr. Le pauvre s'en est pris pour son grade tout au long de l'après-midi lol.
Elle nous a aussi raconté une anecdote assez marrante sur la fois où elle a reçu son premier roman imprimé et fini. Loin de sauter partout et de courir dans toutes les librairies pour l'y voir... elle a pris peur ! Elle l'a eu dans les mains, l'a regardé, puis l'a jeté dans un coin de la pièce où elle l'y a laissé pendant quinze jours ^^ Et quand elle est allée en librairie, elle a vu quelqu'un hésiter à le prendre. Ça l'a paniqué mais elle lui a quand même dit « c'est moi qui l'ai écrit, il faut le prendre », lol. Ce ne sont que des petits détails mais ils nous ont vraiment fait sourire :)
On a ensuite parlé de choses et d'autres, par exemple de ses tournées ou de comment elle en est arrivée à se faire publier. Elle nous a dit qu'avant elle était éditrice et qu'elle connaissait donc pas mal d'agents. Elle en a choisi un et lui a demandé de lire son manuscrit, ce qu'il a fait. Il a bien évidemment aimé et Before I fall a vu le jour ! Du côté de la publication de ses romans dans les autres pays, elle est beaucoup sollicité par ses éditeurs étrangers. Concernant la France, elle nous a dit qu'elle adorait la couverture du Dernier jour de ma vie ainsi que le changement du titre (qu'elle approuve en tous points étant donné que la traduction mot pour mot ne rend pas compte de ce que le titre VO veut faire passer) et qu'elle préférait la couverture française de Delirium à l'américaine (à cause du noir et de la texture qui, si je me souviens bien de ce qu'Isabel nous a dit, se nomme le « soft touch »)... non non on est pas fiers ! lol. On a aussi pris une photo de groupe, « l'équipe de Lauren » (merci à Isabel d'avoir joué la photographe :P) :
Puis la discussion a dérivé sur pas mal de sujets comme le tabac (lol), mon orientation (et oui, étant intéressée par l'édition et la communication en général, il fallait bien que je me renseigne :P), la collection Black Moon, les auteurs (Lauren est fan de J.K. Rowling, entre autre – j'ai pas retenu tous les noms qu'elle a cité malheureusement, mais elle m'a fait rire lorsqu'elle nous a dit qu'elle serait capable de se jeter sur son auteur favoris en lui disant "je t'aime" et en pleurant, raison pour laquelle son agent ne lui a encore jamais présenté des auteurs qu'elle admire ^^), les différences entre les États-Unis et la France (diplômes, librairies,...), le théâtre (Lauren en a fait et moi aussi donc on en a parlé, et on disait que qu'une fois qu'on y goûtait c'était dur d'arrêter, que ça nous manquait (elle m'a même dit en rigolant que des fois elle était exaspérée de devoir écrire alors qu'elle préfèrerait jouer lol) et que le fait d'avoir fait du théâtre aidait à devenir écrivain étant donné qu'on a l'habitude de se mettre dans la peau de quelqu'un d'autre). Puis on a parlé des livres. La librairie Gibert Joseph lui en a d'ailleurs offert un, donc elle a rapidement regardé pour se le choisir - en français :) Et sinon elle adore Charlie et la chocolaterie (l'auteur de ce livre fait parti de ses favoris). J'ai aussi abordé le fait que j'écrivais un peu mais que j'avais vraiment pas confiance, et elle m'a dit que c'était bien, qu'il fallait que je continue et que j'arrête de dire « mais voilà... » en me dévalorisant et en pensant que ça ne mènerait à rien lol, et que j'étais encore jeune. Elle a ensuite donné une interview pour un journal toulousain (je n'ai pas entendu pour lequel c'était) en fin d'après-midi ; d'ailleurs un photographe était présent au début de la dédicace et Lauren essayait de faire comme s'il n'était pas là mais, je cite, elle se sentait comme Lady Gaga xD On a d'ailleurs eu droit au début de bad romance, lol. C'était excellent ^^
On a également parlé de la conférence qu'elle a donné sur la littérature jeunesse la veille au salon du livre à Paris. Elle m'a montré quelques photos et m'a dit avoir beaucoup stressé car c'était la première fois qu'elle parlait devant autant de monde en français et que du coup elle a fait quelques erreurs au début. Rien que d'en parler elle en avait les larmes aux yeux ! Mais au final ça s'est bien passé et elle était super contente. Elle nous a aussi chanté un petit morceau (The Little Mermaid – La petite Sirène) et c'était vraiment super, car elle a une jolie voix ! Elle rêve d'ailleurs de passer à American Idol... mais spécial auteurs xD Voici la vidéo :
L'après-midi s'est donc déroulée de cette façon entre dédicaces, discussions, photos et bonnes blagues... voyez par vous-même !
Louis a même fait une caricature de Lauren qui, bien sûr, a emporté avec elle l'exemplaire original ^^
Puis vers 18 heures, la séance de dédicaces (qui a plutôt eu des allures de rencontre en petit comité) s'est achevée (trois heures après, donc). Lauren a accepté de refaire une petite photo avec nous (voir ci-dessous), nous a remercié et nous a fait un petit câlin tout mignon en guise d'au revoir :) Isabel nous a aussi montré le visuel du Dernier jour de ma vie (couverture + quatrième de couverture) – ce qui nous a donné bien envie lol, et l'après-midi s'est achevée.
pitié tenez pas compte de ma tête sur les photos... lol
Ce que je retiendrais ? L'énorme gentillesse de Lauren ! C'est quelqu'un de vraiment adorable et de très rigolote. Elle est très ouverte, très accessible et très très proche de ses lecteurs ! Je suis aussi super contente d'avoir revu Isabel parce que c'est quelqu'un de très sympa et je la remercie beaucoup pour cette belle après-midi. Lauren, Isabel... vous pouvez revenir quand vous voulez ! lol. Merci aussi au personnel de la librairie qui a vraiment été au top, et aux lecteurs que j'ai rencontré ! Je pense que je suis pas prête d'oublier ce beau moment (même si au final j'ai plus d'appareil photos et j'ai perdu une vidéo --') et j'ai déjà hâte de remettre ça !!
Pour les plus curieux lol, voici mes dédicaces (une sur le livre et une sur une petite affiche annonçant l'évènement...) :
flyer recto / verso
Et voilà ! Désolée pour la longueur mais c'était une rencontre trop riche pour ne faire qu'un petit paragraphe ^^ Et j'espère que ceux qui étaient déçus de ne pas la voir seront quand même contents des quelques infos récoltées et des photos / vidéos ramenées :) Vous pouvez retrouver un post de Lauren sur son petit séjour en France sur son blog (avec une photo de notre « équipe » lol) et, si vous ne l'avez pas lu, mon avis sur Delirium (un vrai coup de coeur) !
EDIT : le fan site américain Deliriously Falling (que je conseille parce qu'il est vraiment très beau) a posté un article tiré de mon post, ici. Je les avais contacté au cas où elles voudraient voir des photos ou la vidéo de Lauren et du coup elles ont fait tout un article consacré à cette rencontre à Toulouse. Un grand merci d'avoir partagé ça !
Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes…
Hachette Black Moon
456 pages ; 18€
Publié le 02 février 2011
Je comprends maintenant l'enjouement autour de ce livre. Pour ma part, c'est un énorme coup de coeur. Delirium entre sans aucun doute dans mes livres préférés !
« Et si rien n'était plus dangereux que l'amour ? » est une accroche on ne peut plus intriguante qui donne bien le ton de l'histoire. On découvre au fil du texte le monde dans lequel évolue les personnages, censuré, grillagé, où l'amour n'existe pas et où le bonheur se résume à ne plus rien ressentir ; un monde qui prive ses occupants de toutes les libertés possibles et surtout de ce magnifique sentiment que représente l'amour.
Lena fait parti de ce monde et se borne à respecter toutes les règles qui y sont imposées jusqu'au jour où elle rencontre Alex et découvre sa meilleure amie sous un autre jour. Elle va alors se rendre compte que tout ce qu'elle sait, tout ce qui lui a été appris n'est qu'un tissu de mensonges, et que l'amour est loin d'être une maladie. L'amour un sentiment dont on souffre, oui, mais pour lequel on donnerait tout. Même sa vie.
L'histoire est très émouvante et la plume de Lauren Oliver m'a terriblement séduite. Je trouve qu'elle manie les mots et les émotions à la perfection, et j'ai vraiment été touché par Lena et son histoire, notamment familiale. Les autres personnages sont aussi très attachants comme par exemple Grace, Hana que j'ai adoré dès les premières lignes et bien sûr Alex. Chacun va prendre part à l'histoire d'une façon ou d'une autre mais tous vont, au moins une fois, aider Lena à s'échapper des griffes de la répression et à s'affirmer. Son évolution tout au long du livre est bien construite et tout à fait cohérente, et je me suis énormément accrochée à ce personnage ; tout comme je me suis d'ailleurs accrochée à la relation qu'elle entretient avec Hana, une amitié simple et vraie qui m'a beaucoup touchée, à celle qu'elle entretenait avec sa mère, un personne qui nous apparaît plein... d'amour ; puis, bien sûr, celle qu'elle entretient avec Alex, qui l'a « contaminé » de la plus belle des manières et ce malgré ce qu'en disent le gouvernement et les régulateurs (qui j'avoue, m'ont fait un peu penser aux nazis de la seconde guerre mondiale, avec leurs matraques, leurs armes et leurs chiens ; mais ça n'est qu'un sentiment personnel).
Je terminerais par parler de la fin, qui m'a laissé dans un drôle d'état : le ventre noué, les larmes aux yeux et des inquiétudes pleins le crâne ! C'est le genre de fin qui nous laisse tout fébrile et auquel on ne fait que penser. J'ai plus que hâte de découvrir la suite, et je vous conseille ce livre qu'il faut, à mon sens, lire ABSOLUMENT ! Je n'exagère pas. Personne ne doit passer à côté de ce livre ! lol.
En attendant, voici la chanson officielle du livre, particulière mais qui colle à l'ambiance du livre... je vous laisse la découvrir :
EDIT : L'équipe Black Moon a confirmé cette après-midi que la Fox avait posé une option sur les droits de Delirium pour une adaptation cinématographique ! Un réel succès pour l'auteur étant donné que son autre roman, Before I fall (traduit par Le dernier jour de ma vie qui sera publié le 6 avril chez Black Moon) sera également mis à l'écran.
On a également appris hier que Lauren sera en dédicace au Havrele 26 mars. Une bonne nouvelle pour les nordistes !! De mon côté, je croise les doigts pour une éventuelle visite dans le sud... ;) J'ai tellement adoré ce roman et surtout l'écriture de cette auteur que j'aimerais énormément la voir...