mercredi 22 mai 2013

Prends-moi dans tes bras (T2), de Francisco de Paula Fernandez


Résumé :

Paula en a assez de l’amour. D’ailleurs, Angel et elle, c’est fini. Sauf qu’il y a Antoine maintenant. Le jeune français rencontré au cours d’un week-end à Paris hante ses pensées. Et le voilà, en chair et en os, au volant de sa voiture devant la porte du lycée. C’est le printemps, juin fleurit tout Barcelone et l’amour est dans l’air. Malgré son serment de rester seule, Paula va-t-elle céder et laisser Antoine la prendre dans ses bras ?

Albin Michel Wiz
  558 pages ; 17.90€
Publié le 1er mai 2013


Le premier tome m’avait laissé sur ma faim… du coup, j’étais très curieuse de découvrir celui-ci. Le bilan post-lecture est plutôt bon, sans être excellent, un peu comme après le premier tome. Il faut dire que les deux se valent assez : longuets, mais romantiques et légers, ils m’ont fait passer un agréable moment.

On retrouve Paula et les dragibus quelques mois après la fin du premier tome. Les cours se terminent, l’été est là… quoi de mieux qu’un week-end dans une superbe villa pour fêter ça ? C’est ce que va leur proposer Antoine, le beau gosse parisien qui passe l’été chez son oncle. A côté, on suit Alex, qui travaille sur la promotion de son livre avec Katia et Irène ; et Angel, qui s’est lancé dans une toute nouvelle histoire d’amour…

Personnages nombreux et sentiments compliqués, voilà deux expressions qui peuvent résumer cette trilogie. Comme dans le premier tome, l’auteur découpe  son récit en de nombreux chapitres assez courts, eux-mêmes scindés en plusieurs « sous parties ». Chaque sous-partie se caractérise par une date et un lieu différent mettant en scène différents personnages, et c’est l’un des points qui me plaît le plus, étant donné qu’il entretient un certain suspens. Mais malgré l’aspect léger du roman et le fait qu’il soit parfait pour divertir, j’ai malheureusement trouvé que le niveau ne volait pas bien haut, parfois. Ce n’est vraiment pas pour être méchante, c’est juste un fait. Certaines attitudes et réactions sont immatures, certaines scènes sont assez niaises, les dialogues sont parfois un peu tirés par les cheveux… et c’est un peu dommage, car ceci mis à part, c’est vraiment LA lecture à avoir en bord de plage !

Véritable méli-mélo de sentiments, Dis-moi que tu m’aimes ne donnait qu’un aperçu des tribulations amoureuses de nos chers personnages. Nous les retrouvons ici en couple ou célibataires, mais tous des questions pleins la tête… ce qui nous donne des intrigues toujours plus nombreuses et beaucoup de rebondissements. Même si le côté un peu trop guimauve du roman m’a empêché de vraiment accrocher, j’ai suivi toutes leurs aventures (certaines plus que d’autres) avec un certain intérêt, curieuse de voir où tout ce qui se passait aller les amener. Surtout que l’auteur aborde d’autres points que l’amour dans son roman : la trahison, les troubles alimentaires, l’amitié, lui conférant un peu plus de profondeur.

En résumé, ce tome se construit réellement dans la continuité du premier. J’y ai retrouvé les mêmes qualités et les mêmes défauts que son prédécesseur, à savoir une légèreté agréable et des personnages attachants, mais une certaine longueur et quelques stéréotypes un peu gênants. Il se lit plutôt vite, est parfait pour se changer les idées et sait titiller la curiosité de ses lecteurs. Si vous avez aimé le premier, vous aimerez celui-ci, j’en suis quasiment persuadée ! De mon côté, je vais attendre bien sagement de pouvoir lire la suite, car mine de rien… l’épilogue m’a mise sur les nerfs ! J’étais persuadée depuis le début que ça se ferait, mais de pas savoir me stresse… (Alors, ça vous donne pas envie, ça ? xD)

Le plus : découvrez le site qu’a consacré la collection à Prends-moi dans tes bras ! http://prends-moi-dans-tes-bras.albin-michel.fr/

lundi 20 mai 2013

In my mailbox [65]

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.


Source : La bibliothèque de Lilie !

Retrouvez tous les IMM français sur Lire ou Mourir !

Avec un petit jour de retard, voici ma réception de la semaine : Enfernité T2, de Brodi Ashton ! J'avais tout simplement adoré le premier tome, qui avait été un coup de coeur, du coup je suis plus qu'impatiente de découvrir cette suite. Si ça vous dit, en attendant, vous pouvez lire ma chronique du tome précédent ici : Enfernité T1.


La couverture est sublime, non ? ♥ Sinon, eh bien, les prochaines semaines risquent d'être un peu plus riches en actu et chroniques étant donné que les écrits du BTS sont terminés. Il ne me reste plus que mes deux oraux de langues et c'est fini ! Voilà. Donc... à très bientôt !

Bonne semaine et bonnes lectures à vous :D

dimanche 12 mai 2013

In my mailbox [64]

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.


Source : La bibliothèque de Lilie !

Retrouvez tous les IMM français sur Lire ou Mourir !

Bonjour, bonjour ! En ce dernier dimanche avant le BTS (je ne vous raconte même pas à quel point je stresse !), je vous présente le tout dernier livre qui a atteri dans ma PAL déjà assez fournie... il s'agit du livre regroupant les 3 nouvelles, en anglais, que Lauren Oliver a écrit autour de Delirium : Hana, Annabel et Raven ! Le fameux Delirium Stories. Il me tarde de les découvrir et bien entendu, de lire le dernier tome, ce que je ne me suis toujours pas résignée à faire... ^^


Voilà ! Sur ce, je retourne à mes petites affaires, car aujourd'hui c'est le grand retour sur Agen... (je stresseeeeeee !!!!).

Bon dimanche à tous et à très vite :D

vendredi 10 mai 2013

Le baiser des sirènes T1 : Attirance, d'Anne Greenwood Brown

Coup de ♥
Résumé :

Calder White vit dans les eaux sombres du lac supérieur. Il est le seul mâle d’une fratrie de sirènes. Pour survivre, les sirènes n’ont d’autre choix que de se nourrir d’énergie vitale humaine donc de tuer. Mais Calder est convaincu qu’une autre manière de survivre est possible. Il veut arrêter de tuer et se « sevrer ». Il va faire la rencontre de Lily, une humaine et il va devoir faire un choix cornélien entre cet amour naissant et le clan de sa famille de sirènes…

Editions Milan
317 pages ; 1490 
Publié le 03 avril 2013

Ah, les sirènes… après deux ans d’attente, les voilà enfin en France grâce aux éditions Milan ! Attirance est le premier tome d’une trilogie intitulée « Le baiser des sirènes », dont la suite est d’ores et déjà prévue pour cet automne. Comme on dit, oubliez tout ce que vous savez sur les sirènes, oubliez Disney, oubliez Ariel, et plongez dans le Lac Supérieur en compagnie de Calder. Vous ne perdrez rien au change… à part votre innocence, peut-être :)

Alors qu’il préfère la solitude à la compagnie de ses trois terribles sœurs, Calder se voit obligé de rejoindre ces dernières au Lac Supérieur. Cette fois, Tallulah, Maris et Pavati sont sûres : elles ont bien retrouvé l’homme responsable de la mort de leur mère. Assoiffés de vengeance, les 4 frère et sœurs élaborent un plan pour leurrer la famille Hancock et obtenir justice. Mais le plan ne se passe pas comme prévu à mesure que Calder se rapproche de Lily, la fille de Jason Hancock, ouvrant les yeux sur la terrible tâche qui l’attend.

J’ai peur de ne pas vous offrir un avis très subjectif étant donné que ça fait vraiment longtemps que ce thème me tente dans la littérature YA, mais je ressors totalement conquise par cette lecture. Mais quand je dis conquise, c’est vraiment. Je ne compte pas les loopings qu’a fait mon pauvre cœur en l’espace de quelques heures seulement, que ce soit d’émotions, d’angoisse, de stress ou de bonheur. Alors non, je ne pense pas que ce soit l’écriture de l’auteur, qui même si elle est très fluide et très agréable, n’est pas non plus la plus poétique et débordante d’émotions que j’ai pu lire. Non, ce n’est pas non plus pour l’originalité de l’intrigue, dont le schéma reste classique en dépit du thème abordé. Je pense que c’est plutôt à cause du (ou plutôt grâce au) « tout » qui compose cette histoire. C’était intense, stressant, frustrant même, mais tellement bon, tellement excitant, tellement… beau ! C’était juste ce qu’il fallait pour me faire adorer. J’avais des appréhensions, bien sûr, vu la hauteur des espérances que je nourrissais pour ma première expérience avec les sirènes de la YA lit. Mais celles-ci ont été brillamment comblées, voire dépassées.

Du côté des personnages, l’auteur nous offre une belle palette de personnalités complexes, dont certaines sont forcément plus plaisantes que d’autres. Les sœurs de Calder sont, par exemple, vraiment intéressantes pour l’histoire, surtout du point de vue du jeune triton. Principalement Pavati et Tallulah, qui sont légèrement moins mauvaises que Maris, mais font partie de ces beautés fatales qui peuvent vous détruire d’un seul regard. Calder, lui, est différent, ou en tout cas il souhaite l’être. Il ressent le besoin de s’isoler de sa famille, de repousser ses limites, espérant de façon inconsciente une nouvelle façon de combler les besoins que ressentent les sirènes : celui d’absorber les émotions des autres pour combler un manque, un vide. C’est ce que va lui apporter Lily, en dépit de tout ce qu’il pensait. Ce qu’il prenait pour une simple mission va lui apporter plus de choses qu’il ne l’aurait d’abord cru, et ce qui va se nouer entre eux est si doux et si touchant que je n’ai pas pu m’empêcher de fondre dès qu’ils se rapprochaient l’un de l’autre. Effet sourire niais et cœur palpitant garanti.

L’histoire se construit progressivement à mesure que nous en apprenons plus sur les personnages, que nous élucidons certains mystères, et que les éléments de l’intrigue se mettent en place. Même si on se doute plus ou moins de la tournure que vont prendre les évènements, il reste, tout au long du livre, une part de mystère que l’auteur prend malin plaisir à entretenir jusqu’à la fin. Alors entre ça et la tension grandissante de Calder, vous vous doutez bien qu’on ne s’ennuie pas. Et quand arrive la fin, c’est sensation « chute libre », un espèce de mélange entre appréhensions, frissons, confusion, et bien d’autres choses encore. Le genre de fin qui vous laisse un goût « doux-amer » sur la langue, et dont vous ne savez pas si vous devez vous réjouir ou non.

Bref, voilà, ce livre est un de mes nouveaux coups de cœur. Une introduction plus que réussie au monde des sirènes façon Anne Greenwood Brown. Une lecture que je conseille très fortement et dont l’univers, aussi atypique qu’intriguant, ne manquera pas de vous séduire. Je n’ai plus qu’une chose à dire : vivement la suite !!

Le plus : découvrez une interview de l'auteur sur le blog de la collection !

mercredi 8 mai 2013

J'ai pas choisi, de Fanny Abadie


Résumé :

Faustine aime les mots, par-dessus tout.
En écrire aussi.
Faustine aime Johan, plus que tout.
En secret.
Et puis Faustine rencontre une drôle de fille, Niilam, qui lui propose un drôle de pacte.
L'amour de Johan contre les mots de Faustine.
Un choix à hauts risques.



Editions Milan
127 pages ; 1050
 Publié le 06 février 2013


J’ai pas choisi est un petit livre très, très court qui rappelle plus le conte que le roman. L’histoire qui y est contée est celle de Faustine, une lycéenne qui, fort amoureuse, renonce à son talent, à ses mots, qui lui sont pourtant si précieux.

Ce qui m’a attiré dans ce petit ouvrage, c’est le style de l’auteur, et je n’ai vraiment pas été déçue de ce côté-là. L’écriture de l’auteur est chantante, lyrique, et l’univers de Faustine est plein de poésie, de douceur, de sentiments. C’est un récit relativement court mais intense qui vante le pouvoir des mots et est rempli de mystères ; ce genre de mystères qui ne peuvent être expliqués et soulignent l’aspect « magique » d’une histoire. C’est vraiment particulier, tellement court qu’on ne peut vraiment s’immerger dans l’intrigue et s’attacher aux personnages, mais si intense qu’on ressent ce que l’auteur veut nous faire passer. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire, mais en tout cas, c’était agréable à lire. Pas comme un roman, mais comme un « entre-deux », une petite pause musicale, une douceur que l’on déguste.

En parlant de musique, celle-ci tient une place de choix, dans cette histoire. Ne dit-on pas que la musique est un fort vecteur d’émotions ? Les références musicales sont nombreuses, les descriptions autour d’un seul morceau sont justes, et belles. Je ne me considère pas comme une experte en musique, loin de là malheureusement, mais c’est un domaine que j’adore et qui est ici magnifiquement mis en valeur. Un autre point qui m’a charmé.

Comme dit et redit, c’est un livre très court. Donc il ne faut pas s’attendre à de longues descriptions, à des scènes se déroulant sur des pages et des pages, ou à de nombreux dialogues. C’est quelque chose qui peut soulever des reproches, car du coup, les évènements restent en surface et sont peu approfondis. Il n’y a qu’à voir la fin. Mais tout est tellement dans l’émotion et dans le style que l’on passe facilement outre cette légère impression de « manque ».

Ce livre est une ode à l’émotion, à l’amour, à la poésie, aux mots en général. Il m’a d’ailleurs fait penser à une chanson de Merwan Rim, un artiste que j’affectionne particulièrement. Cette chanson n’a rien à voir avec les références présentes dans le bouquin, qui tapent plus dans le vieux bon rock, mais sonne très juste quand même. Si ça vous dit, je vous laisse découvrir pourquoi… :)

mardi 7 mai 2013

Quantic Love, de Sonia Fernandez-Vidal


Résumé :

L'été de ses 18 ans, Laïla part travailler comme serveuse dans un centre de recherche scientifique à Genève. Autant dire qu'elle voit ça comme le-petit-boulot-le-moins-sexy-de-la-terre-et-de-l'univers-visible-et-invisible... Pas de doute, un tel endroit est peuplé de « grosses têtes » qui ne lèvent jamais le nez de leur thèse. Pourtant, à peine arrivée, elle se retrouve dans son élément : ce lieu est digne d'une « auberge espagnole », toute les nationalités se croisent et donc... » toutes les rencontres sont possibles, y compris LA rencontre ! L'amour n'est pas une science exacte, tout le monde le sait alors qui va aider Laïla a résoudre l'équation de son coeur ?

Hachette (Bloom)
282 pages ; 14.50€
Publié le 16 janvier 2013

Quantic Love est un de ces romans qui sentent bon l’été et mettent le sourire aux lèvres. Ce n’est pas la lecture la plus parfaite ni le roman le plus élaboré qui soit, mais un bon moyen de se divertir, de passer le temps, de penser à autre chose. Sans l’avoir particulièrement adoré, je suis bien satisfaite de ma lecture !

Laïla, 18 ans, a trouvé un petit job d’été dans un centre de recherche basé en Suisse. Destiné à financer ses futures études à l’université, ce petit poste de serveuse la met au contact de nombreux scientifiques et autres étudiants qui semblent tous parler le même langage… un langage qu’elle ne maîtrise pas et la fait se sentir toute petite : celui de la science. Mais Laïla ne demande qu’une chose : apprendre. Et la physique n’est pas la seule chose qu’elle va découvrir, cet été-là !

Si j’ai toujours été plus ou moins douée pour la physique-chimie (question de logique, peut-être), c’est un domaine qui ne m’a jamais plu. Mais ce livre aura presque réussi à me réconcilier avec ce domaine (je dis bien presque… !). L’auteur nous présente une histoire toute mignonne d’amour et d’amitié sur fond scientifique, et si le mélange semble déconcertant, il faut dire qu’il est on-ne-peut-plus efficace. Je ne m’attendais vraiment pas à ce que ce domaine prenne autant d’ampleur, mais son omniprésence, que ce soit dans les anecdotes racontées ou les dialogues, est loin de m’avoir dérangée. En fait, ça apporte une certaine originalité à l’histoire, et c’est tant mieux. C’est intéressant, complexe sans être incompréhensible, et plutôt rafraîchissant. Y’a pas à dire, j’ai passé un bon moment !

Au-delà de cet aspect « geek », comme on dit, l’intrigue se concentre quand même beaucoup sur les personnages. Ceux-ci sont relativement nombreux, même si l’histoire gravite tout autour de Laïla. C’est une narratrice que j’ai beaucoup aimé, principalement pour sa curiosité d’esprit et sa soif de connaissance. Ce n’est pas facile de se retrouver au milieu de scientifiques passionnés voire surdoués, mais elle s’en sort plutôt bien, notamment grâce à son caractère. Par contre, elle ne fait pas toujours preuve de maturité dans les choix qu’elle fait, et ça fait parfois lever les yeux au ciel. Mais bon, ce n’est qu’un détail, et je m’y attendais plus ou moins. On fait ensuite la connaissance d’Angie, la colocataire de Laïla. Excentrique et délurée, ce n’est pas le personnage qu’on prend immédiatement en affection, mais quelqu’un qui finalement, est plus touchante qu’elle ne le paraissait. Et enfin, on fait la connaissance des deux beaux prétendants de l’histoire…

Brian, c’est le scientifique passionné et passionnant, celui qui rend intéressants les discours les plus barbants. Timide et réservé, on a du mal à percer ses défenses, ce qui nous le rend tout mignon, tout touchant. Alessio est tout son contraire : lui, c’est le beau parleur qui sait user de ses charmes pour avoir ce qu’il veut, mais qui s’emballe un peu trop vite et peut devenir agaçant. Les deux ont leurs qualités comme leurs défauts, et il faut dire que Laïla n’est tendre ni avec l’un, ni avec l’autre. Mais finalement, c’est un peu tous leurs chassés croisés qui suscitent la curiosité du lecteur. Avec qui Laïla va-t-elle finir, ou va-t-elle seulement finir avec quelqu’un ?

Des anecdotes amusantes, des personnages agréables, un univers sympathique et un décor hors-du-commun… ce livre contient tous les ingrédients pour nous faire passer un bon moment. Loin de la prise de tête malgré son aspect scientifique, c’est une lecture agréable qui saura vous séduire, que vous ayez un esprit rationnel… ou non ! ;)